Des NEWS en provenance d'IRLANDE


26/02/99 Aïe, Ail !

Il y a malheureusement des fous partout, même en Irlande ! Mais alors, celui-là, il en tient une bonne couche !

De quoi s'agit-il ?, nous demanderez-vous.

Mais de cet Irlandais qui a, semble t'il, disjoncté. Il est vrai qu'il avait de quoi être énervé, voire même fortement stressé, si l'on considère que sa voiture était régulièrement emboutie par des chauffards ("Evil drivers" en anglais = les chauffeurs du Diable !)... mais quand on vous dit régulièrement, c'était quand même 2 à 3 fois par an depuis plusieurs années. Ce qui n'est pas rien.

Et lui de se considérer victime d'un sort, voiture envoûtée et tout et tout... Il a donc décidé de prendre les choses en main, et sans doute influencé par la lutte contre les vampires telle qu'on la voie à la télé, il a trouvé la parade pour éloigner ces chauffards certainement possédés par le Diable : il enduit régulièrement sa voiture de... "garlic" ! (oui, vous avez bien compris : de l'ail). Et ça marche, affirme t'il. Plus un seul accrochage depuis !

Et si c'était lui qui faisait plus attention ? Nous ne le saurons pas.

Seul effet secondaire indésirable suite à son remède "de cheval" : plus une seule fille ne veut monter dans sa voiture ! Tiens donc, tu m'étonnes !... à moins que cela ne prouve que les jeunes-filles de sa région sont toutes des vampires ?

1998 Les Chevaux des Banlieues pauvres de DUBLIN :

Tout le monde connaît l'amour que les Irlandais portent aux chevaux. Il expliquerait cette nouvelle vogue qui s'est répandue dans les banlieues pauvres de la capitale irlandaise : les gamins veulent tous avoir leur poney ou leur cheval plutôt qu'un vélo ou une mobylette. Et ces sont de folles cavalcades dans les cités sur les pelouses publiques entre les barres d'immeubles.

Parents et éducateurs y voient un côté positif pour ces enfants défavorisés, peu éduqués et sans avenir bien rose : cela leur apprend le sens des responsabilités et la valeur de l'attachement ou des liens affectifs. Ils ont pu remarquer que ces enfants là ne tombaient pas dans les réseaux de la drogue comme beaucoup d'autres, car très pris par les soins à apporter à leurs animaux à qui ils consacrent souvent tout leur temps et leur argent.

Tout va donc pour le mieux, donc !

Hélas, les autorités font tout pour mettre le holà à une telle situation avec des arguments sérieux toutefois : en raison du danger (ces chevaux en liberté provoquent des accidents mortels sur les voies publiques) ; en raison de la mal-nutrition dont souffrent ces bêtes, surtout l'hiver ; en raison de l'absence de prés clôturés pour conserver les animaux vagabonds...

Mais plutôt que d'interdire purement et simplement la détention de chevaux comme cela est prévu, ne faudrait-il pas trouver un moyen terme ? Un père annonçait que ces enfants tourneraient mal si on leur confisquait leurs animaux, et que la facture sociale (délinquance, prison...) serait plus coûteuses encore que les aides financières que ces quartiers attendent pour se conformer à certaines règles d'hygiène et de sécurité pour les animaux. D'autre part, l'attachement aux chevaux ne semble t'il pas préférable à celui que certains jeunes développent envers certaines races de chiens autrement plus dangereux ?